Lundi, l’autre répète

Eh oui, encore un titre sans queue ni tête.
Aujourd’hui, j’ai mis en ligne le site de Canhusk.

J’ai mangé au restaurant. Et j’ai loupé Heroes.

J’ai eu une journée sans, avec cette bizarre impression d’avoir mal dans le bas du dos, et la peur que cette sensation dure pendant 5 années.

Sinon, j’me suis baladé dans Ottawa, et voici de nouvelles photos.

CIMG3185

CIMG3189

CIMG3191

CIMG3194

CIMG3196

CIMG3199

Festival de la Tulipe, pas en direct d’Amsterdam

Les beaux jours sont là. Mais je n’en parlerai pas trop fort, s’ils sont timides ils pourraient partir…

CIMG3158

Alors j’en ai profité pour aller faire un petit tour en ville, et notamment flâner rapidos autour du parlement.
Beau soleil, mais du vent un peu frais (regardez le drapeau en haut du parlement). Pas de manteau, comme pour congédier le sort

Il y avait pas mal de monde. Faut dire que les vacances sont là pour les étudiants, et que comme les dernières semaines n’étaient pas tip top, bah ils rattrapent le temps perdu. Mais apparemment, ici le printemps ne débute qu’en Mai, alors rien de grave.

Le mois de Mai est particulier. Pas parce que c’est le mois le plus court en nombre de lettre (ce qui donne une valeur de 10,333 à chaque lettre, bien plus loin février et ces 4,14 au maximum…), mais parce que c’est le festival des Tulipes.

Assez drôle de voir un festival des tulipes ici, mais tout s’explique…

En fait, durant le seconde guerre mondiale, la famille royale des Pays Bas était en exile au Canada, et la princesse Margriet  (8eme dans la ligne de succession si je comprends tout à wikipédia) est née à Ottawa. Mais par une loi du parlement qui a décrété la salle d’accouchement territoire momentanément cédé aux Pays-Bas, elle n’est pas née avec la double nationalité.

Donc, nous somme en 1945 (juste imaginez, sinon on est en 2007, au jour 1er du règne de Sarkozy…). La Princesse Juliana des Pays Bas offre en cadeau des tulipes au Canada, pour le remercier de l’hospitalité à l’égard de la famille Royale des Pays Bas mais aussi de la contribution de l’armée Canadienne dans la libération du pays dont elle était en exile. Et puis, comme c’est une princesse et qu’elle a des sous, c’est pas un pauvre bouquet de 50 tulipes (c’est quand même gros 50 tulipes, tu me le confirme papa?), c’est carrément 100.000 bulbes. Ouai, ça en fait. Alors on ne dit pas dans quelle merde Ottawa s’est retrouvé, à devoir construire des parterre pour accueillir ce cadeau, ni du nombre d’horticulteur qu’ils ont du engager, mais toujours est il que c’est comme ça que l’attrait pour les tulipes a démarré.

Le premier Festival canadien des tulipes eut lieu en 1953. Tel suggéré par Malak Karsh, le photographe de réputation internationale qui a su immortaliser la beauté des tulipes, la Chambre de commerce d’Ottawa mit sur pied le Festival canadien des tulipes afin qu’il coïncide avec la floraison des tulipes. Au cours des dix années qui suivirent, le Festival prit de l’ampleur et le nombre de tulipes étalées ici et là atteignit plus de deux millions. (copié collé du site du festival des tulipes)

Je sais pas combien il y aura de tulipes cette année, mais on dirait que les gens en arrachent parfois… En plus, certaines ne sont que dans des pots, et les trous me laissent penser que les gens se servent. Mais c’est peut être fait pour.

Bon, aller, trêve de blabla, des photos.

CIMG3161
C’est la flamme, c’est la flamme du centenaire. Et c’est bien de l’eau. Elle était en travaux jusqu’à il y a un mois, donc maintenant la colline du Parlement est plus dégagée. Enfin, il y a toujours plein d’échafaudages autour.

CIMG3163
Vue de l’autre côté de la rivière des Outaouais. C’est le Québec, et on voit le musée des civilisations.

CIMG3167
Alexandria Bridge (euh…je crois)

CIMG3168
La bibliothèque du parlement. Pour voir comment c’est dedans, c’est ici.

CIMG3171

CIMG3173

CIMG3175

CIMG3176

CIMG3179

CIMG3180

CIMG3182
Donc, la semaine prochaine, appareil photo tout les jours, et je vous montrerai l’évolution…
Notez aussi comment les arbres au fond sont encore nus… Les premiers bourgeons apparaissent!

Plein de choses

Journée super. Enfin pas au travail, mais j’suis allé à nouveau au musée de la guerre, pendant 3 heures. Vraiment bien.

Sinon, je suis fatigué, la maquette pour la cérémonie est presque finie, et je surf. J’aurai d’ailleurs des sites web à vous faire découvrir, mais pour le moment une coupure pub…

Comme vous avez pu le voir sur les photos, mes cheveux ont besoin de gel. Et bien voici des réclames pour “du gel”.

 

Alors, vous avez compris…

 

 

Forêt de l’aigle et Maniwaki

Samedi matin, rendez-vous était donné par Alain à 9h devant le centre d’information de Gatineau… Au programme, visite de la réserve indienne de Maniwaki et forêt de l’aigle…

Après une pause donuts puis une pause chocolat chaud, nous sommes arrivés à Maniwaki, sur les terres indiennes.
Une grande bâtisse, avec dedans un magasin qui vend des articles de chasse, des produits artisanaux fabriqués sur place, des cigarette elles aussi faites sur place, et vraiment pas cher, mais aussi un restaurant et enfin une salle de poker!

CIMG3107

 

CIMG3108

La nourriture? De la viande sauvage! Au menu, Chili de Caribou et un genre de ragoût d’orignal. A moins que ce ne soit l’inverse.
Ce sont des viandes très tendres, qui se rapprochent du boeuf, mais pas tout à fait. Je sais, je vous aide pas à comprendre ce que c’est, mais allez décrire quelque chose qui passe par les papilles, et que vous n’avez essayé qu’une fois…

Caribou et Orignal sont trop communs? D’ici quelques semaines, ils auront de l’ours… Oui, de l’ours. Why not?

Donc, après une bonne grosse heure passée, durant laquelle j’ai du résister à acheter du bel artisanat mais un peu cher ainsi qu’un mélange pour calumet de la paix (uniquement car il n’y avait pas de calumet à vendre), on est reparti, en direction de la forêt de l’aigle.

Au cours du week end, les paysages que nous avons vu étaient vraiment jolis, et très différents de ceux que j’avais pu voir jusqu’à présent. De grandes maisons, ou parfois de simples cabanes, plus ou moins près de grands lacs ou simplement au bord d’un court d’eau, des conifères, des bouleaux… Bref, des endroits encore assez sauvages, parfois à la limite de l’abandon…

Arrivés sur place, nous n’avons malheureusement pas pu faire les activités qu’Alain avait envisagé, car un incident a annulé la totalité des activités pour l’après midi… Pas de balade à cheval, ni de parcours dans les arbres. Et pas de soleil non plus, mais là la faute à personne. A la place, une fine pluie constante, à la limite de la brume mais qui hôte une certaine partie de la beauté des lieux. A moins qu’elle n’en ajoute un peu, laissant planer dans l’atmosphère un certain mystère…

CIMG3119

CIMG3114

 

Alors, promenade autour du camp, nous sommes allés sur un barrage de castors, visité un des refuges du camps au bord du lac, et avons déambulé… Et parlé aussi!

CIMG3124

CIMG3125

Malgré tout, la soirée d’anniversaire du camps fut maintenue, et à 18h30 un repas traditionnel nous attendait. Oh Mon Dieu que j’ai bien mangé! Une soupe au lard, puis le traditionnel saucisses-jambon-oreilles de crisse-bines au lard-sirop d’érable-omelette-tarte au boeuf et, pour une fois, de la salade. En dessert, tarte au sucre. Le lendemain matin, mon estomac s’en rappelait encore…

Durant la soirée, il y a eu des animations. Karaoké, un seul gars à chanté, et un groupe de chansonniers comme ils appellent ça (ou alors c’est par le mot “Band” qu’ils s’y réfèrent) à terminé la soirée. Le milieu fut animé par une série de jeux type bûcheron…

Couper une bûche le plus vite possible: mon score, 8.2sec. Et j’en suis pas peu fière! Émilie a fait le meilleur temps des filles, et Alex celui des enfants. L’autre jeu consistait à fixer un fer à cheval (rôle de la fille) avec 3 clous, et le chum devait le défaire. Moins fun, quoique de voir les filles utiliser un marteau…

CIMG3142

CIMG3139

CIMG3137

CIMG3143

CIMG3135

Le lendemain, après une nuit dans un dortoir bien trop courte pour un dimanche matin, retour sur Ottawa, en passant par Kazabazua. Petit détour par les nouvelles terres d’Alain, où nous avons eu le droit à une leçon de choses, et aussi à des chamalow au feu, le tout improvisé…

En bref, très très bon week end! Mais seul regret, le temps, trop humide…