Un week end musical

Ici, aucune référence à l’english breakfast brunch de ce dimanche matin. Non, je fais référence à la soirée de samedi soir, et au festival des inrocks.

Bon ça c’est pour l’affiche du festival. Il n’y en avait aucune sur Lille, enfin je crois, remarque je sors très peu sur Lille. Voyez quand même comment ils sont parvenus à transformer une paire de sein en une paire de c*****. C’est du beau!

J’aurai bien voulu voir plusieurs groupes à l’affiche, mais ne passait sur Lille qu’Editors. Je dis “que” mais en fait, c’est le groupe que je voulais voir. Alors tant mieux!

Le principe d’un festival, car c’est un festival, c’est que tu vas payer pas trop cher (24 euros) pour voir plusieurs groupes! Alors oui, on connait rarement tous les groupe, mais au final, on en prend plein les oreilles et les yeux, et même parfois plein les épaules.

Début à 19h30, moi j’suis peureux alors j’veux et j’impose d’être vers 18h30 à l’Aéronef. Pas trop de monde, donc on avait pas trop la queue à faire, et en plus on a pu être devant.

J’suis désolé pour les personnes qui n’étaient là que pour Editors et qui sont donc arrivées délibéremment tard. Elles ont loupé 1, 2 ou 3 groupes vraiment sympa.

Le premier, Elvis Perkins.

Un grand sec barbu, avec un style un peu propre sur lui. Une jolie voix. Et 45 minutes très belles… Un album à acheter, même si je ne suis pas certain qu’il soit aussi bon que la prestation live… Mais tant pis!

Le groupe suivant, Los Campesinos. Des Gallois si je ne me trompe pas, et une énergie assez sympa. Un batteur qui se déshabille dès qu’il entre sur scène pour jouer, un chanteur qui semble à chaque instant être sur le point de se suicider (c’est surtout à cause de sa voix un peu fausse comme dit Marine…).Troisième groupe, Noisettes. Une sacrée énergie aussi, mais le groupe que j’ai le moins aimé.

Et puis le moment est arrivé. Il était 22h45, l’ambiance dans la salle avait bien monté, les bières et autres boissons ont commencées à faire leurs effets… Même les filles pogotent!

Mais pour ceux qui connaissent Editors, il faut savoir que les lives sont plus énergiques que l’album.

Des grosses guitars, des basses, de la lumière. Et un chanteur qui fat des mimiques, et qui déchire tout. Il saute, il se jette, il se presque déboite la machoire… Il se caline, il boit des bières (mais contrairement au bassiste il ne rentre pas sur scène avec, elle l’y attend), monte sur la batterie, joue avec le publique… Il est le seul à être mis en avant, mais les autres ne semblent pas lui en vouloir…

Autant vous dire que je soupçonne le chanteur de prendre des pilules magiques. Parce que sinon je sais pas comment il fait pour avoir une telle énergie et prendre des expressions aussi particulières!

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