Et si le plus dur dans une rupture…

Faites défiler

(Un coup de calgon important, bonne sensation de régression dans mon évolution et une très grosse envie de réfléchir dessus).

… c’était le fait de ne pas en avoir pris l’initiative?

Je me suis mis à réfléchir au pourquoi du vide béant qu’on peut ressentir, même plusieurs temps après. Alors pour essayer de mieux comprendre, j’ai pris un exemple bien plus facile, en assimilant la relation sentimentale à la possession d’un objet. A peut près n’importe que objet, mais un objet à soit.

La valeur numéraire de ce bien est secondaire, non, il s’agit juste d’un objet dont vous avez la possession.

Et bien voilà qu’un beau jour, vous décidez de vous débarrasser de cet objet. Et bien voilà, la perspective de ne plus jouir de ce bien ne vous embête pas. Vous savez que dans quelques jours, vous n’aurez plus ce machin entre vos mains, et ça ne vous fait ni chaud ni froid.

Quelques jours passent, et voilà qu’arrive le jour où vous allez définitivement classer cet objet dans le passé. Mais pas moyen de le retrouver. Où est il ce satané objet auquel vous vouliez offrir un allé simple? Le fait de ne pas le retrouver est un soucis, qui peut éventuellement occuper vos songes pendant quelques jours.

Ce n’est pas la non jouissance du bien qui vous embête – vous alliez le jetter! – mais bien le fait que celà vous ai échappé. Vous n’avez au final pas pris l’initiative de ne plus l’avoir, il a disparu.

Il faut toutefois relativiser. Ici, il y a une très faible probabilité que l’objet ai prit de lui même l’initiative de vous quitter. Mais le résultat est le même, vous vous sentez “nu” sans lui, et vous commencez même à lui trouver des usages – ah si seulement j’avais ce bidule sous la main, je pourrai faire ça!

Eh non.

Au passage, non seulement je me suis fais larguer, mais en plus je suis bordélique, alors égarer des objets je sais faire…

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