Où le volume de choses à raconter est inversement proportionnel au temps dont on dispose

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J’ai presque des choses à raconter. Presque, parce que j’ai fait plein de choses dernièrement. Tiens, pas plus tard qu’il y a une heure, j’ai démonté un meuble truc de chez IKEA, en pétant au passage deux chevilles en bois (Aude, c’est d’un petit bitogniau dont il s’agit).

J’ai voyagé aussi un peu, avec Rennes, Figeac + Pau (et les coins sympas autour). J’ai fait quelques concerts également, quelques expositions aussi.

Mais au final, j’ai aussi un peu délaissé mon “journal”. J’ai (re)trouvé un joujou un peu oublié, Twitter, qui a quelque peu occupé toute la place sur ce blog sur les derniers posts. Je pensais que c’était une façon de raconter des choses, mais en fait je n’ai fait que remplir de l’espace.

Alors je me rattrape, en vous contant en quelques lignes certaines de mes dernières aventures.

Vacances, vacances…

Oui, enfin de vrais vacances! Une semaine complète, à l’occasion des ponts du début du mois de mai… et avec ma belle.

Une première étape par Figeac, avec du repos du repos et du repos…



Retourner sur Fig’ (oui je sais, je suis un mec comme ça moi, je dis Fig’ parce que c’est top tendance) c’est aussi l’occasion de revisiter certains coins (un cadeau à celui qui parvient à localiser chaque photo, maman et papa vous comptez pas).







Nan je déconne, pas de concours, de toute façon personne ne viens jamais ici, alors il s’agit de :
– Rocamadour
– petite cascade près d’une maison troglodyte dans la vallée du Célé
– Saint Circq Lapopie

Et puis Figeac, parce que parfois c’est beau aussi :



Le retour aux sources est en général très agréable, car on redécouvre des lieux avec un autre regard.

Mais le truc bien dans les vacances, c’est aussi de découvrir de nouvelles choses…



J’ai été très agréablement surpris par la ville de Pau (d’où sont vraissemblablement originaires les tricots, les tricots de Pau). C’est très surprenant de se promener dans la ville, de tourner un peu la tête et d’apercevoir les Pyrénées, cela parait presque irréel. J’avais par moment l’impression de me trouver dans un décor, sensation renforcée lorsque le temps n’est pas au top et que les nuages obstruent la vue.

Et puis il y a eu le Pays Basque (ici Espelette), et ses spécialités locales…



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